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Mathieu Constantin

La droiture en personne
 

« Je suis incapable de mentir ». Telle est la première affirmation que fait Mathieu Constantin quand on lui demande de se décrire. « Non seulement c’est profondément ancré dans mes principes, ça se verrait si j’essayais ! »


Ce natif de Saint-Bruno a eu une vie passablement active avant de revenir s’y établir, il y a cinq ans. Il a pratiqué le ski extrême dans les Rocheuses canadiennes, a trouvé le tour de rester coincé dans la falaise Dieppe du mont Saint-Hilaire durant une nuit, a participé à l’émission Un souper presque parfait, avant de s’enrôler dans les Forces armées. « Ce séjour dans l’armée m’a été très formateur, dit-il. J’y ai acquis des qualités de rigueur et de discipline. Et ça a joué un rôle important à développer une de mes qualités : mon obstination à garder le cap lorsque j’ai un but à atteindre. »


Diplômé en enseignement de l’UQAM, il occupe aujourd’hui un poste-clé dans la vente et la formation d’une grande entreprise de télécommunications.


Mathieu veut jouer un rôle de premier plan pour concrétiser le dossier du centre sportif à Saint-Bruno. Il est convaincu que ce devrait être un véritable « éco-centre sportif », en harmonie avec la nature, comptant sur le plus de lumière naturelle possible et facile d’accès, au cœur du village. Bref, un centre sportif qui fera la fierté de tous les Montarvillois.


Il entend faire une priorité de la question de l’accessibilité aux services de loisirs de la municipalité. « Quand j’étais tout jeune, je rêvais de faire partie d’une équipe de hockey, mais ma famille n’avait pas les moyens de couvrir tous les frais associés à ce sport, dit-il. Ça m’a beaucoup marqué. Il y a des avenues que l’on doit explorer pour faciliter l’accès à toutes les familles, quels que soient leurs revenus ».


Un autre rêve qu’il aimerait concrétiser pour Saint-Bruno : la création d’espaces où les gens de tous âges pourraient converger pour des activités ludiques ou tout simplement échanger. « J’aime beaucoup les sociétés qui valorisent vraiment leurs aînés, ajoute-t-il. On a tellement à gagner à les écouter attentivement ! »